lundi 17 juin 2013

spectacle l'Envol pour la compagnie "au nom de la danse" le 15 juin 2013



« Quand je danse, je m’envole. Mais avant, je ne savais pas que je pouvais voler! ».  

C’est ce qu’à répondu Romane, 8 ans, quand on lui a demandé de répondre à la question « Pourquoi je danse? »…J’ai alors décidé de construire le ballet « L’Envol » autour de cette phrase.

J’ai contacté Gwenaëlle Tonnelier, une dessinatrice qui s’inspire, avec un talent bien à elle, des souvenirs d’enfance et de l’imaginaire… Elle a accepté de travailler à distance avec ces 7 petites danseuses du Jazz débutant et moi-même. Et voilà le résultat, en image, d’une jolie expérience…
http://www.aunomdeladanse.fr/blog/2013/06/lenvol/

vendredi 7 juin 2013

mon arbre planté dans la forêt du Rouergue


lundi 13 mai 2013

prix Graphique 2013


Le Prix graphique 2013, organisé par Nicolas Bianco-Levrin, présidé par Irène Bonacina, et remis lors du salon du livre jeunesse d’Eaubonne (6-7 avril 2013), a été décerné à Françoise Beult, avec une mention spéciale pour les œuvres d'Alexandra Gabrielli-Kuhn et de Gwenaëlle Tonnelier.
Cette année, près de 50 œuvres sont arrivées pour le Prix graphique. La qualité des propositions était remarquable et les styles graphiques très différents. Une dizaine d’illustrations se sont détachées et ont fait partie des finalistes. Chacune proposait un regard particulier sur le texte extrait du Vieil homme et la mer d'Hemingway choisi cette année comme texte à illustrer par la Présidente du jury du Prix graphique 2013, Irène Bonacina :

« Je tiendrai pas longtemps à ce train-là. Mais si, tu tiendras, se dit-il à lui-même. Tu tiendras jusqu’au bout.
Au cercle suivant, il s’en fallut de peu qu’il ne l’attrapât. Mais le poisson se redressa encore et s’éloigna lentement.
Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C’est ton droit. Camarade, j’ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi. Ça m’est égal lequel de nous deux qui tue l’autre.
Qu’est-ce que je raconte ? pensa-t-il. Voilà que je déraille. Faut garder la tête froide. Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme. Ou comme un poisson. »

Les trois œuvres primées ont été choisies pour la liberté que leurs auteurs ont pris par rapport au texte d’origine, en se détachant du contenu de l'extrait et de l'anecdote pour exprimer plus largement la relation entre le vieil homme et le poisson, la lutte, la rencontre, le face-à-face.
                                                   
La proposition de Françoise Beult ci-dessus a été remarquée car elle illustrait la dualité du vieil homme par rapport au personnage du poisson, l’un étant le reflet de l’autre.

                                                        
                                                                                                                                                     
Les mentions spéciales ont été attribuées à Alexandra Gabrielli-Kuhn (ci-dessus) et à Gwenaëlle Tonnelier (ci-dessous) pour l'originalité du point de vue sur le texte.
                             

Félicitations aux lauréats et à tous les candidats pour la qualité des travaux envoyés.

Merci aux membres du jury pour leur participation et à la Ville d'Eaubonne pour son soutien et son aide dans l'organisation de la remise du Prix.

vendredi 29 mars 2013

le camion à histoires

  
Reproduction pour "le camion à histoires" de l'association ToiGrandMoiPetit.

vendredi 22 février 2013

tapis rouge


Exposé pour les 30 ans du festival jeunesse d'Eaubonne sur le thème "En route pour la fête"

samedi 2 février 2013

le vieil homme et la mer

Mention spéciale du jury pour le prix graphique 2013 de l'institut Charles Perrault
lire l'article



dimanche 6 janvier 2013

vendredi 23 novembre 2012

la danse de l'éléphant...

                                                         avec ♫ Tame Impala

mardi 30 octobre 2012

curiosité et rêverie comme chemins de vérité

Pour ToiGrandMoiPetit (2) 


 « N'éteignez point en vous le sentiment de la curiosité ; il faut seulement le conduire et lui donner un bon objet. La curiosité est une connaissance commencée qui vous fait aller plus loin et plus vite dans le chemin de la vérité. Il ne faut pas l'arrêter par l'oisiveté et la mollesse. » La marquise de Lambert.


samedi 27 octobre 2012

le dernier est le premier

Pour ToiGrandMoiPetit (1)


                                                  

lundi 15 octobre 2012

hommage à John Kenn

                                                 http://johnkenn.blogspot.fr/

dimanche 30 septembre 2012

la musique des oiseaux



                                           A regarder, lire et écouter en musique 


           Ils m’ont guidée à toi.    
      
       On te cherche un peu partout.
       Au fond de soi, chez les autres.
          Chacun y mêle ses images, ses mots.   
        C'est la mélodie qui reste la même.

               On ne sait plus où ni quand c’était.      
         Pourtant la légende dit qu’on y vivait en paix,
         bercé par le chant des oiseaux.

         Au fil des saisons, le va et vient des eaux
            en avait modifié les visages.
           Alors un jour, il a fallu tout quitter.
           C'est pour se donner du courage,
            qu'ils ont emporté ce chant précieux.

               Au cours du voyage,
               certains ont été séduits par les sirènes.
              D’autres se sont perdus,
               installés un peu partout sur la Terre.

               Et le temps a suivi son cours.
               Des générations se sont écoulées.
                  Il a fallu se reconstruire, accepter, lutter. 
              Toujours accompagné de ce petit air familier.
                                                                 
             Aujourd'hui, il reste quelques souvenirs,
             mais de plus en plus flous.
               Et cette douce nostalgie qui saisit dès
                  la première note, envoûte, apaise.

                Écoutez bien, on peut l’entendre,
                  aux quatre coins du monde.
                  Elle raconte la même histoire,
                 celle d’une mémoire effacée.

               Les oiseaux chantent la mémoire du temps perdu.
               Ils m’ont guidée à toi. 
                   Mon île.